En bref
Medellín tient dans une vallée à mille cinq cents mètres, ce qui lui donne un climat stable toute l'année : ni chauffage, ni climatisation, jamais.
El Poblado et Laureles concentrent la vie des étrangers, avec deux ambiances opposées : la première commerciale et internationale, la seconde résidentielle et plus locale.
La ville a une histoire lourde et une trajectoire remarquable ; le métro, les téléphériques et les bibliothèques de quartier en sont la démonstration concrète.
Le coût réel
Le logement meublé en quartier central reste accessible, mais les prix pratiqués aux étrangers dans El Poblado n'ont plus rien à voir avec le marché local.
Les marchés et le menu du jour permettent de manger très bon marché ; les restaurants internationaux sont au prix européen.
Le métro et les téléphériques coûtent quelques dizaines d'euros par mois au maximum.
Travailler ici
Bonne connexion, coworkings nombreux, et une communauté d'étrangers importante et active.
Le fuseau horaire est le vrai sujet : parfait pour travailler avec l'Amérique du Nord, difficile pour l'Europe où la journée est déjà finie quand la tienne commence.
L'espagnol est presque indispensable au-delà des zones internationales.
Ce que personne ne dit
La sécurité demande des habitudes précises selon les quartiers et les heures. La règle locale est explicite et connue de tous — elle s'applique aussi à toi.
Le tourisme de fête a dégradé la réputation d'El Poblado et l'ambiance de certaines rues.
Enfin, la pollution s'accumule dans la vallée à certaines périodes, ce que la carte postale ne montre jamais.
