En bref
Đà Nẵng aligne trente kilomètres de plage, une ville propre et récente, et un coût de la vie plus bas que la Thaïlande à confort égal.
La ville est ordonnée, presque trop : larges avenues, ponts éclairés, front de mer neuf. Ce n'est pas une carte postale ancienne, c'est une ville qui se construit.
Hội An est à quarante minutes, les cols de montagne commencent au nord, et le pays entier se rejoint en train de nuit.
Le coût réel
Le logement en appartement neuf avec vue est nettement moins cher qu'en Thaïlande, et c'est le principal argument financier de la ville.
La nourriture de rue vietnamienne est excellente et parmi les moins chères d'Asie ; le café local est une institution et un poste de dépense réel.
Le scooter reste le mode de transport par défaut, avec un coût mensuel marginal.
Travailler ici
Les coworkings sont moins nombreux qu'à Chiang Mai mais suffisants, et la connexion fixe est bonne.
Le point à connaître est la sensibilité des câbles sous-marins qui relient le pays : des ralentissements de plusieurs jours arrivent, et une solution de secours mobile est nécessaire.
Le décalage avec l'Europe est le même que la Thaïlande, favorable aux journées coupées.
Ce que personne ne dit
La saison des typhons, à l'automne, n'est pas un décor : elle ferme la plage et inonde certains quartiers.
L'absence de statut clair pour les travailleurs à distance oblige à des allers-retours administratifs qui coûtent du temps et de l'argent.
Enfin, la barrière de la langue est plus haute qu'en Thaïlande dès qu'on sort des zones touristiques.
