En bref
Canggu et Ubud ont créé un standard : coworkings, cafés, salles de sport, communauté, tout est optimisé pour quelqu'un qui travaille sur un ordinateur portable et veut du soleil.
L'île est bien plus grande que ces deux villages. L'est et le nord n'ont rien à voir avec ce que l'on montre sur les réseaux.
Bali fonctionne remarquablement bien pour un premier départ : rien n'est difficile, tout est déjà organisé, et on trouve du monde en une soirée.
Le coût réel
Le logement est le poste qui a le plus augmenté ces dernières années, et les prix affichés aux étrangers n'ont plus rien de local dans les zones populaires.
Manger local coûte très peu ; manger dans les adresses fréquentées par les visiteurs coûte un prix européen. L'écart est plus large ici que partout ailleurs dans cette liste.
Le scooter est indispensable et son coût mensuel est faible — les risques, eux, ne le sont pas.
Travailler ici
Densité de coworking inégalée, et une culture professionnelle installée : trouver des collaborateurs ou des prestataires sur place est immédiat.
La connexion est la faiblesse structurelle : coupures de courant, débits variables selon les zones, dépendance à la 4G. C'est la contrepartie de l'île.
Le décalage avec l'Europe est plus dur qu'en Thaïlande pour un rythme de travail européen.
Ce que personne ne dit
La circulation entre Canggu et Seminyak est devenue un problème quotidien, pas une anecdote.
Les accidents de scooter d'étrangers sans permis adapté et sans assurance valide sont fréquents, et les conséquences financières sont lourdes.
Enfin, la saturation touristique est visible : ce que les images vendent et ce que l'on trouve sur place ne coïncident plus dans les zones les plus connues.